- Assurer la sécurité juridique des états des lieux.
- Identifier les éléments à prendre en compte en entrée et en sortie.
- Quantifier les travaux de remise en état à imputer au locataire sortant.
Déroulement de la mission
- est-il obligatoire d’effectuer un état des lieux d’entrée ?
- intérêt pour les parties
- conséquences en cas d’absence d’état des lieux
- à quoi s’expose le bailleur qui refuse de réaliser l’état des lieux d’entrée ?
- que faire en cas de refus du locataire ?
- peut-on sous-traiter la réalisation de l’état des lieux ?
- à quel moment faut-il réaliser l’état des lieux d’entrée ?
- conditions de forme de l’état des lieux
- validité des imprimés type
- qui rédige l’état des lieux ?
- quel est son contenu indispensable ?
- équipements
- revêtements
- supports (cloisons, murs, planchers, plafonds…)
- sécurité (garde-corps, circuits électriques, gaz)
- que faire en cas d’impossibilité de contrôle de certains équipements ?
- quels sont les compteurs à relever ?
- qualifier la nature des désordres et leur ampleur
- comment classifier les désordres ?
- ce qu’il faut faire en cas de défaillance de l’une des parties
- comment réagir face au refus de signer le constat ?
- que faire en cas d’absence de constat d’entrée ?
- impact de la remise des clés
- comment chiffrer les travaux ?
- notion de durée de vie
- outils de chiffrage : les barèmes existants, les grilles de vétusté…
- pièces à joindre pour justifier la retenue sur le dépôt de garantie
- faut-il réaliser effectivement les travaux ?
- délais de restitution du dépôt de garantie
- que faire en cas de contestation ?
- comment indemniser les désordres survenus après l’état des lieux de sortie ?
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